Hypnose et évocation ?

Hypnose et évocation ?

Quelles différences, quelles proximités entre l’induction de transe propre à l’hypnose (ericksonnienne) et le guidage vers l’évocation ? L’entretien d’explicitation a-t-il à voir avec l’hypnose ? Peut-on amalgamer les deux ? Ce sont des questions qui viennent en stage, souvent posées par des personnes qui ne connaissent pas vraiment l’hypnose.

Analyser par la description des vécus de la transe et de l’évocation.

Pour ma part, j’ai fait plusieurs stages de formation à l’hypnose ericksonnienne. J’ai donc appris à induire une transe, et je l’ai vécu de l’intérieur à de nombreuses reprises. Je n’ai jamais fait de stage d’entretien d’explicitation … vous m’accorderez j’espère que j’ai une vraie expérience dans le guidage et le vécu de l’explicitation.

1/ Un point de vue global : tous les vécus d’actes intérieurs ont la même apparence extérieure,

Tous les vécus intérieurs provoquent un même mouvement de retrait du monde extérieur (les canaux sensoriels sont moins disponibles en particulier souvent les yeux se ferment), une immobilité corporelle s’installe, j’appelle cela “s’absorber”.

2/ Spécifique à la transe : dans le vécu de la transe hypnotique, la différence, c’est qu’en plus de l’absorption, et même si mon témoin intérieur est encore actif, je n’ai plus envie de bouger, et un peu plus loin la parole va devenir difficile (c’est pourquoi on met en place une procédure dite de “signaling” pour qu’en levant un doigt ou une main, la personne puisse au moins répondre pour oui ou par non), et un peu plus loin encore, il devient facile d’introduire l’apparition de gestes involontaires, enfin la sortie de cet état est long et précautionneux,

3/ Spécifique évocation : dans le vécu de l’évocation, la personne n’a pas de problème à bouger gestuellement et posturalement, elle continue à verbaliser (c’est le but quand même), la sortir de cet état demande du respect pour sortir de l’absorption, mais ne pose aucun problème sauf cas particulier lié à la personne ou à ce qu’elle évoque.

4/ Au total, si je suis la description de mon vécu de ces deux types d’induction, j’y trouve des différence notables. En particulier, l’acte d’évocation sollicité est dynamique, bavard. Il est vrai que quelques fois un souvenir me remplit et me fige pendant un temps par trop d’intensité de sensorialité/émotion/ pensées revécues, je me retrouve tellement dans le passé que je ne suis plus guère dans le présent. Mais la plupart du temps ce n’est pas le cas, et ce n’est jamais une transe, sauf si on l’induit par mégarde, surtout pour les personnes qui ont la double formation. Par exemple, Maryse Maurel me rapportait un exemple où accompagnant quelqu’un dans un stage, vers l’évocation et s’était par ailleurs formée à l’hypnose ericksonnienne, à force de rajouter des formulations ericksonniennes, elle avait à son corps défendant produit une suggestion post hypnotique qui avait fait se lever la personne sans savoir pourquoi. Il faut donc aussi analyser le langage utilisé dans les deux techniques pour en montrer clairement les différences et les proximités. C’est mon second point.

Analyser par les techniques de guidage et  leurs effets

Le langage utilisé pour l’induction de la transe hypnotique et celui mobilisé dans l’induction de l’acte d’évocation sont “subtilement” très différents et aboutissent a des résultats différents.

1/ D’abord il faut bien rappeler que je parle de l’hypnose ericksonnienne, qui n’est pas basée comme pour l’école français sur la suggestion directe (du genre : dormez ! je le veux), mais sur une technique dite “conversationnelle”, dans laquelle le thérapeute parle pour ne dire apparemment que des banalités (ce sont des banalités réellement) mais le choix des mots (pas de mots abstraits, pas de connecteurs logiques, du sensoriel, du simple, beaucoup d’adverbes : tranquillement, doucement, paisiblement …, un rythme lent entrecoupés de suspensions imprévues qui créent des attentes, un ton doux et confidentiel, des allusions indirectes, des énoncés ne pouvant être contredits (peut être / peut être pas/ et c’est vous qui savez ; peut être est comme une image, ou alors un son ou tout autre chose qui vous apparaît) qui fait que la personne n’a pas besoin de répondre à l’accompagnateur, elle se répond à elle-même. Tous ces ingrédients créent ou favorisent facilement un état de transe que l’on peut approfondir. Quand on se forme, on fait des exercices par trois où c’est la personne qui n’est pas impliquée (l’observateur) qui est guidée vers la transe à son insu.

2/ Qu’est-ce qu’on retrouve en commun avec le guidage vers l’évocation (comme le guidage sophrologique, le guidage de relaxation, celui du rêve éveillé dirigé etc …), c’est le rythme lent, le ton doux apaisé, mais il n’y a d’utilisation des formulation ericksonniennes qui elles ont comme effets perlocutoires “d’endormir la personne”, de l’immobiliser dans son monde intérieur. La spécificité du langage de guidage vers l’évocation repose, sur le fait de “proposer”, d’inviter à prendre le temps, de viser un remplissement dans le futur par un souvenir qui va être congruent avec le critère énoncé. Un acte est proposé sur un mode indirect, basé sur l’efficacité de l’intention éveillante (éveil des rétentions, c’est-à-dire de la mémoire passive) lancée par une visée à vide. Dans le guidage vers l’évocation nous avons emprunté aux formulations eriksonnienne le langage vide de contenu, qui permet de désigner facilement ce qui existe pour la personne mais que nous ne connaissons pas encore. Par exemple, je peux désigner ce que vous êtes en train de penser en me lisant, sans que j’en connaisse la teneur : Et là pendant que vous me lisez, des penseées quelles qu’elles soient vous traversent l’esprit ou pas, et vous pouvez prendre le temps de vous y rapporter … Ce qui est génial dans le langage erickonnien c’est la possibilité de parler au sujet de ce qu’il vit de façon dirigée sans connaître ce que l’on désigne. Mais cela n’induit pas une transe, cela crée les conditions pour que le sujet puisse rester en contact étroit avec son monde intérieur, ici avec son souvenir. Si en plus on rajoute des formulations qui induisent une transe alors on va l’obtenir, mais si on reste dans des formulations qui invitent à décrire le vécu passé que le souvenir présentifie alors on n’a pas de transe on a un rappel guidé et des prises de conscience. Tous les guidage dans les pratiques à dominante intériorisée sont  doux parce qu’ils s’adressent au monde intérieur, à l’intime, mais ils mettent en mouvement la personne de façon ciblée, ils créent des visées à vide, invitant au déclenchement de remplissement actifs.

L’état de transe est très différent de celui de l’évocation, ils n’ont en commun comme d’autres actes que la dominante d’absorption dans le monde intérieur.

Analyser par les rapports au rappel

Il y a une abondante littérature sur les essais d’utilisation des techniques hypnotiques dans les interrogatoires de police, en particulier aux États-Unis, c’est très manifeste aussi dans les polars de l’époque. La dominante des résultats c’est que sous hypnose, les personnes retrouvent bien des souvenirs, mais surtout elles sont très influençables et il faut que l’intervieweur soit très attentif à ne rien induire dans ses questions. Bref, je n’ai pas refait la toute la biblio pour écrire ce texte, mais de mémoire je me rappele que la police a renoncée à utiliser ces techniques, trop peu fiables. Et dans les états où l’on s’en sert encore, ces témoignages n’ont plus valeur de preuve.

On est au antipode de l’évocation, qui au contraire – sans être parfait- permet d’obtenir beaucoup plus d’informations que spontanément, et plus exactes comme le montrent les travaux récents publiés par Claire Petitmengin et all. L’exploration de la mémoire par l’évocation est le guidage d’un geste mental (le rappel).

Conclusions :

Mon idée centrale est que toutes les activités intérieures se ressemblent vaguement. Elles sont beaucoup moins “visiblement” différenciées par des manifestations extérieures. Du coup, il faut attentivement décrire les gestes intérieurs, les techniques de guidage, les résultats, pour montrer et prendre conscience d’à quel points elles différent. Je pourrais facilement prendre d’autres exemples où des stagiaires ont posé la question de savoir si l’entretien d’explicitation n’était pas en fait … en tous les cas pas de l’hypnose, selon moi.

Des questions ? des points de vue divergents ? qu’en pensez-vous ?

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Hypnose et évocation ?

Quelles différences, quelles proximités entre l’induction de transe propre à l’hypnose (ericksonnienne) et le guidage vers l’évocation ? L’entretien d’explicitation a-t-il à voir avec l’hypnose ? Peut-on amalgamer les deux ? Ce sont des questions qui viennent en stage, souvent posées par des personnes qui ne connaissent pas vraiment l’hypnose.

Analyser par la description des vécus de la transe et de l’évocation.

Pour ma part, j’ai fait plusieurs stages de formation à l’hypnose ericksonnienne. J’ai donc appris à induire une transe, et je l’ai vécu de l’intérieur à de nombreuses reprises. Je n’ai jamais fait de stage d’entretien d’explicitation … vous m’accorderez j’espère que j’ai une vraie expérience dans le guidage et le vécu de l’explicitation.

1/ Un point de vue global : tous les vécus d’actes intérieurs ont la même apparence extérieure,

Tous les vécus intérieurs provoquent un même mouvement de retrait du monde extérieur (les canaux sensoriels sont moins disponibles en particulier souvent les yeux se ferment), une immobilité corporelle s’installe, j’appelle cela “s’absorber”.

2/ Spécifique à la transe : dans le vécu de la transe hypnotique, la différence, c’est qu’en plus de l’absorption, et même si mon témoin intérieur est encore actif, je n’ai plus envie de bouger, et un peu plus loin la parole va devenir difficile (c’est pourquoi on met en place une procédure dite de “signaling” pour qu’en levant un doigt ou une main, la personne puisse au moins répondre pour oui ou par non), et un peu plus loin encore, il devient facile d’introduire l’apparition de gestes involontaires, enfin la sortie de cet état est long et précautionneux,

3/ Spécifique évocation : dans le vécu de l’évocation, la personne n’a pas de problème à bouger gestuellement et posturalement, elle continue à verbaliser (c’est le but quand même), la sortir de cet état demande du respect pour sortir de l’absorption, mais ne pose aucun problème sauf cas particulier lié à la personne ou à ce qu’elle évoque.

4/ Au total, si je suis la description de mon vécu de ces deux types d’induction, j’y trouve des différence notables. En particulier, l’acte d’évocation sollicité est dynamique, bavard. Il est vrai que quelques fois un souvenir me remplit et me fige pendant un temps par trop d’intensité de sensorialité/émotion/ pensées revécues, je me retrouve tellement dans le passé que je ne suis plus guère dans le présent. Mais la plupart du temps ce n’est pas le cas, et ce n’est jamais une transe, sauf si on l’induit par mégarde, surtout pour les personnes qui ont la double formation. Par exemple, Maryse Maurel me rapportait un exemple où accompagnant quelqu’un dans un stage, vers l’évocation et s’était par ailleurs formée à l’hypnose ericksonnienne, à force de rajouter des formulations ericksonniennes, elle avait à son corps défendant produit une suggestion post hypnotique qui avait fait se lever la personne sans savoir pourquoi. Il faut donc aussi analyser le langage utilisé dans les deux techniques pour en montrer clairement les différences et les proximités. C’est mon second point.

Analyser par les techniques de guidage et  leurs effets

Le langage utilisé pour l’induction de la transe hypnotique et celui mobilisé dans l’induction de l’acte d’évocation sont “subtilement” très différents et aboutissent a des résultats différents.

1/ D’abord il faut bien rappeler que je parle de l’hypnose ericksonnienne, qui n’est pas basée comme pour l’école français sur la suggestion directe (du genre : dormez ! je le veux), mais sur une technique dite “conversationnelle”, dans laquelle le thérapeute parle pour ne dire apparemment que des banalités (ce sont des banalités réellement) mais le choix des mots (pas de mots abstraits, pas de connecteurs logiques, du sensoriel, du simple, beaucoup d’adverbes : tranquillement, doucement, paisiblement …, un rythme lent entrecoupés de suspensions imprévues qui créent des attentes, un ton doux et confidentiel, des allusions indirectes, des énoncés ne pouvant être contredits (peut être / peut être pas/ et c’est vous qui savez ; peut être est comme une image, ou alors un son ou tout autre chose qui vous apparaît) qui fait que la personne n’a pas besoin de répondre à l’accompagnateur, elle se répond à elle-même. Tous ces ingrédients créent ou favorisent facilement un état de transe que l’on peut approfondir. Quand on se forme, on fait des exercices par trois où c’est la personne qui n’est pas impliquée (l’observateur) qui est guidée vers la transe à son insu.

2/ Qu’est-ce qu’on retrouve en commun avec le guidage vers l’évocation (comme le guidage sophrologique, le guidage de relaxation, celui du rêve éveillé dirigé etc …), c’est le rythme lent, le ton doux apaisé, mais il n’y a d’utilisation des formulation ericksonniennes qui elles ont comme effets perlocutoires “d’endormir la personne”, de l’immobiliser dans son monde intérieur. La spécificité du langage de guidage vers l’évocation repose, sur le fait de “proposer”, d’inviter à prendre le temps, de viser un remplissement dans le futur par un souvenir qui va être congruent avec le critère énoncé. Un acte est proposé sur un mode indirect, basé sur l’efficacité de l’intention éveillante (éveil des rétentions, c’est-à-dire de la mémoire passive) lancée par une visée à vide. Dans le guidage vers l’évocation nous avons emprunté aux formulations eriksonnienne le langage vide de contenu, qui permet de désigner facilement ce qui existe pour la personne mais que nous ne connaissons pas encore. Par exemple, je peux désigner ce que vous êtes en train de penser en me lisant, sans que j’en connaisse la teneur : Et là pendant que vous me lisez, des penseées quelles qu’elles soient vous traversent l’esprit ou pas, et vous pouvez prendre le temps de vous y rapporter … Ce qui est génial dans le langage erickonnien c’est la possibilité de parler au sujet de ce qu’il vit de façon dirigée sans connaître ce que l’on désigne. Mais cela n’induit pas une transe, cela crée les conditions pour que le sujet puisse rester en contact étroit avec son monde intérieur, ici avec son souvenir. Si en plus on rajoute des formulations qui induisent une transe alors on va l’obtenir, mais si on reste dans des formulations qui invitent à décrire le vécu passé que le souvenir présentifie alors on n’a pas de transe on a un rappel guidé et des prises de conscience. Tous les guidage dans les pratiques à dominante intériorisée sont  doux parce qu’ils s’adressent au monde intérieur, à l’intime, mais ils mettent en mouvement la personne de façon ciblée, ils créent des visées à vide, invitant au déclenchement de remplissement actifs.

L’état de transe est très différent de celui de l’évocation, ils n’ont en commun comme d’autres actes que la dominante d’absorption dans le monde intérieur.

Analyser par les rapports au rappel

Il y a une abondante littérature sur les essais d’utilisation des techniques hypnotiques dans les interrogatoires de police, en particulier aux États-Unis, c’est très manifeste aussi dans les polars de l’époque. La dominante des résultats c’est que sous hypnose, les personnes retrouvent bien des souvenirs, mais surtout elles sont très influençables et il faut que l’intervieweur soit très attentif à ne rien induire dans ses questions. Bref, je n’ai pas refait la toute la biblio pour écrire ce texte, mais de mémoire je me rappele que la police a renoncée à utiliser ces techniques, trop peu fiables. Et dans les états où l’on s’en sert encore, ces témoignages n’ont plus valeur de preuve.

On est au antipode de l’évocation, qui au contraire – sans être parfait- permet d’obtenir beaucoup plus d’informations que spontanément, et plus exactes comme le montrent les travaux récents publiés par Claire Petitmengin et all. L’exploration de la mémoire par l’évocation est le guidage d’un geste mental (le rappel).

Conclusions :

Mon idée centrale est que toutes les activités intérieures se ressemblent vaguement. Elles sont beaucoup moins “visiblement” différenciées par des manifestations extérieures. Du coup, il faut attentivement décrire les gestes intérieurs, les techniques de guidage, les résultats, pour montrer et prendre conscience d’à quel points elles différent. Je pourrais facilement prendre d’autres exemples où des stagiaires ont posé la question de savoir si l’entretien d’explicitation n’était pas en fait … en tous les cas pas de l’hypnose, selon moi.

Des questions ? des points de vue divergents ? qu’en pensez-vous ?

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4 Commentaires pour “Hypnose et évocation ?

  1. Pierre Vermersch

    Merci Anne de ton commentaire, en fait il nous manque une psychophénoménologie détaillée des transitions d’état, dans le domaine de l’hypnose ericksonnienne je ne vois pas d’auteurs qui aient travaillés à décrire finement la gradualité du passage. Ce qui me semble clair à partir de mes propres expériences, c’est que dans l’induction de transe il y a mise en place d’une forme d’immobilité corporelle par exemple qui n’est pas juste une absorption dans l’intérêt de l’activité intérieure (comme dans le revécu quand il devient très prégnant), mais qui va dans le sens d’un endormissement, d’un alourdissement, d’une « paralysie » progressive. Inversement dans cet état, il est facile (jeux dans la formation) de suggérer qu’une main est peut être plus légère que l’autre, à moins que ce ne soit l’inverse, et de guider vers le fait que la main « la plus légère » monte toute seule. Ce dont on aurait besoin c’est d’une psychophénoménologie des effets perlocutoires pour comprendre les effets du langage eriksonnien. Il comporte des formulations que nous n’utilisons pas du tout dans l’invitation à « laisser revenir », en particulier tous les formulations qui visent à changer l’état interne, « confortablement », tranquillement, etc … Quand on lit les transcriptions des séances de Milton Erickson (Patterns of the Hypnotic Techniques of Milton H. Erickson, MD. » 2006.) il semble qu’il ne se passe rien, et pourtant !
    Je maintiens donc que le guidage vers l’évocation et l’accompagnement dans la description des vécus passés ne relève pas de la transe hypnotique, mais d’un autre type d’état d’absorption orienté vers une activité de rappel.
    Oui, ça vaut la peine de se former à ces techniques pour devenir un pratiquant expert des techniques de soi et se donner des objectifs de recherche en première personne (voir mes posts antérieurs)

    Reply
    1. Pierre Vermersch

      Oui, il y a un immense travail à faire sur la description des effets perlocutoires, sur les qualités des états internes, leurs advenues, comparer ce qui se passe les transitions initiales dans la relaxation, la méditation, la sophro, l’hypnose, l’évocation, la préparation mentale, et bien plus ; comme si à force de vouloir faire de la « vraie » science psychologique nous étions restés universitairement à un stade bébéte sur tout ce qui touche à la science de la subjectivité !!!! Nous avons perdu plus d’un siècle à essayer de faire de la vraie science, plutôt que de s’intéresser à la vie psychologique !!!!

      Reply
  2. Claudine MARTINEZ

    Merci Pierre,
    C’est une question importante qui, comme tu le dis surgit très fréquemment dans les stages de formation. N’ayant pas fait de formation à l’hypnose, je ne pouvais qu’esquiver renvoyant le questionneur à d’autres données, c’est donc bien de dégager ce qui peut les rapprocher et ce qui les diffrérencie.

    Reply
    1. Pierre Vermersch

      Merci Claudine pour ton commentaire, pour le moment il y en a très peu sur le blog, les gens ont tendance plutôt à m’écrire par mail à côté … C’est une question que j’ai souvent rencontrée, et toujours il me fallait montrer que toutes les activités intériorisées se ressemblent vues de /// l’extérieur, et souvent les questions venaient de gens qui n’en avaient pas d’expérience. Par exemple, c’est quoi la différence avec la psychanalyse !!!! A bientôt

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